Happy new year

Happy new year
Elle est là, comme toutes les années, toujours tombant à point nommée, parfois avec un peu d'avance que l'on arrive toujours à prévoir par chance, nous embarquant dans une farandole de souhaits, de pensées, de rires, de fêtes ou d'images passées... Elle nous fais souvent nous congratuler, nous rapelle des personnes que l'on a presque oublié, nous fais sentir nostalgique ou simplement soulagé, de ces quelques longs jours passés.

El
le n'éffacera pas les rires, les chagrins, les inquiétudes, la solitude, les amitiés, les fêtes passées, les regards, les larmes, les caresses et encore moins les baisers... Bien au contraire tout cela restera gravé, peut-être simplement dissimulé, ou justement toujours à portée pour être rapidement ravivé, qui sait... Quoi qu'il en soit, pour toutes les bonnes et mauvaises raisons qui soit, elle revient ou que l'on soit.

C'est l
'occasion de résolutions, de maîtres mots, de désirs enfouits qui ressurgissent ainsi à cet instant précis ! Le moment de se regonfler à bloc, de se jeter à nouveau dans l'éspoir d'un monde nouveau sur notre vie passée, qui il y a encore quelques instants nous faisait nous retourner.

La p
orte est là, se rapprochant inexorablement, prète à s'ouvrir lentement mais sûrement, nous dissimulant bien conciencieusement ce qu'il y aura pour nous là dedant. Car chaque porte est unique, et il en existe certainement autant que d'étoiles dans le firmament... Impossible de les compter toutes, mais une chose est sûre, c'est qu'elles communiquent sans doutes. N'allez pas croire que vous aurez le temps de croiser tous ceux qui y seront rentrés, mais qui sait au tour d'une allée, d'un coup de fil passé, ou simplement d'un sourire égaré, vous traverserez, peut être même partagerez pendant une seconde, une heure, un jour, ou toute une vie, la porte de celui ou celle qui vous aura suivi...

Ho ma
is je ne vous ai pas encore dit ce qu'il y avait d'écrit sur la porte en question, j'imagine pourtant que vous vous en doutez, car pendant que vous lisiez, vous avez certainement pensé à tout ce qui s'est passé durant cette dernière année... Non ?
Hé bi
en pourtant, bien que je redoute certainement autant que vous, voir plus que certains, d'ouvrir cette porte obligatoire, le fait d'y lire "Année 2008, qu'elle t'apporte tout ce dont tu as besoin, la santé la joie et l'amour" (c'est général, mais ça peut varier selon les personnes ^^), me donne pendant un instant le sentiment qu'effectivement cela pourrait arriver à présent... Forcément la seconde d'après la dure réalité reviens au galop, mais au moins, pendant ce court laps de temps, j'ai rêver doucettement, à un moment d'enchantement ou tout serait comme l'imagine mon subconscient.

M
ais plus sérieusement, je souhaite à toutes celles et ceux qui viendront simplement poser leur regard un instant sur ces quelques lignes tapées rapidement, que cette nouvelle année Two Thousand Eight, devienne un grand cru que l'on puisse se souvenir longtemps et peut être un jour racconter à nos enfants !!!!

Happy Ne
w Year, Buon Anno et Bonne année

Je
vous embrasse tous.



(bon
maintenant que j'ai bien fait le faux cul, je peux discrètement aller me bourrer la gueule fumer des pêtards et de la chicha, me droguer, manger 10 hamburgers au Mc do, vomir sur les plantes de la voisine, pêter, rôter, imprimer de faux billets, et continuer ensuite à faire croire que je suis un gentil garçon.... Heureusement que personne ne peut lire cette phrase hahahahahahahahaha)


# Posté le lundi 31 décembre 2007 17:04

Modifié le mardi 01 janvier 2008 05:51

Un jour sans fin

Un jour sans fin
Aujourd'hui, rien d'extraordinaire, mais j'ai depuis peu arrêté de jouer à un jeu de rôle auquel j'étais attaché. Pour ceux qui me connaissent, ça faisait plus de 2 ans que j'y étais attelé, et j'ai arrêté depuis quelques temps, pensant éventuellement reprendre de temps en temps. Mais ayant décidé de stopper complètement, j'ai écris la fin de l'histoire de mon personnage, et je voulais vous la faire partager. Donc n'allez pas croire que c'est une éniemme réminiscence de quoi que ce soit :) c'est juste une histoire. Bonne lecture, même si vous ne comprendrez peut être pas tout, vous qui n'avez pas connu le jeu.

CA TOURNE, ACTION !!!

Il y ava
it maintenant plusieurs mois, que le chat avait quitté ses amis, et les quelques personnes à qui il tenait... Le buisson dans lequel il prenait plaisir à s'avachir à longueur de journée, semblait enfin avoir repris un semblant de vie pour redonner enfin un peu de consistance à son feuillage... Les seules traces encores visibles dans la ville, étaient peut être les petites marques de griffures sur le pont ou il s'amusait à somnoler ou à discutter avec Zolja lors de ses premières rencontres...

Il avait marché, longtemps,
sans presque jamais s'arrêter, le long des continents, à travers les champs, les grottes, les montagnes enneigées, et les marais. Ces différents endroits, lui rappelaient à sa mémoire, les souvenirs des rencontres qu'il fit en des temps reculés, mais finalement pas si lointains. Au hasard d'un bois, près du Nid d'Aigle, sa première discution avec Jiriki, son ami depuis, dans les murs solides de Stormwind, comme il aimait l'appeler à l'époque, il y croisa nombre de ses connaissance actuelles, Patience, Ayachin, Ilassa, et Madyassa, pour ne citer qu'elles...

Nom
breuses avaient étés ses rencontres, les amitiés qu'il a pu voir naître juste en étant un vieux chat, un peu fainéant parfoit... Ses pattes, l'emmenèrent à Auberdine, ou plutôt juste à côté, près d'un petit monticule ou il avait croisé, il y a fort longtemps celle qui allait modifier peut être sa destinée. Shanyu, la belle Elfe qui l'avait marqué à jamais, tant la ressemblance avec son aimée disparue était bien plus qu'une simple idée. Sur cette butte, ils avaient parlé, longtemps, et il l'avait même blessé, d'une marque qu'encore aujourd'hui elle porte, et dont il est désolé.

Abaissant un peu ses
oreilles, et reniflant l'air, il contempla autour de lui, ce qu'il aimait appeler son chez-lui, cette forêt majestueuse, remplie de souvenir d'enfance, de ses premières batailles contre des ours à peine plus gros que lui, et ses premières heures de pêche à tenter d'attraper le moindre poisson, toujours plus fugace que lui... "Je me suis bien rattrapé" se dit-il en laissant apparaître un sourire moqueur qui ne resta pas bien longtemps sur son museau.

Il continua un peu sa
route, ses pattes commençaient à sentir le poid de ces longues marches inintérompues, il était temps de se reposer un bon moment. Le chat apperçut un chêne, grand et majestueux, il leva les yeux au ciel, et n'apperçut même pas la cime de celui-ci... Il remarqua au pied de l'arbre que les racines, plus grosses qu'un wagon de Tauren, formaient une sorte de cavité, à l'abris des intempéries. Sans trop y réfléchir, il s'installa au creu de celles-ci, doucement, maladroitement, tant ses muscles raidis, le faisaient souffrir soudainement. Au bout de quelques instants, il était installé, presque en boule, sa position préférée, et regarda encore une fois sa petite forêt avant de fermer les yeux pour se reposer.

Son souffle se calmait,
simplement, sa respiration plus lente, comme un appaisement, lui permit en quelques instant de pouvoir s'endormir tout doucement, sans qu'aucun des bruits aux alentours ne puisse le pertuber, le moins du monde. Pourtant, au bout de quelques instant, une lumière vive vint le sortir de sa torpeur... Il ouvrit les yeux, péniblement, regardant dans la direction de la lueur, et lui faisant fermer les pupilles tellement celle-ci était forte. Le soleil se demanda-t-il, c'est certainement ça... Mais soudainement, une ombre apparu dans cette lumière crue, la forme de celle ci, semblait humaine, mais lorsqu'elle s'approchat, les longues oreilles pointues, et la chevelure virevoltante ne laissaient plus aucun doute sur la race du visiteur.

En contre jour, le chat n'arrivait pa
s à distinguer le visage de l'inconnue, et plissa les yeux pour essayer de l'appercevoir, quand celle-ci se mit enfin à lui parler.

- Ari ?, C'est toi m
on Ari ?

La
voix douce et mélodieuse, résonait comme un chant oublié dans la tête de l'elfe abasourdit. Son regard se figeat quelques instants, comme s'il avait mal entendu la voix qui venait de s'adresser à lui. Sa bouche s'ouvrit comme pour parler, mais aucun son ne réussit à s'en échapper. L'ombre s'approchat encore, jusqu'à ce que le visage de l'inconnue se fasse visible finalement. A cet intant, les yeux fatigués de l'elfe reconnaîssant le visage presque oublié de celle qu'il avait tant aimé, se mirent en un instant à laisser couler, un flot inninterrompu de larmes salés si longtemps réprimées.

La main de l'i
nconnue, vint se poser doucement sur le visage d'Ari, lui caressant doucement les larmes coulant abondamment. D'un sourire elle lui dit simplement.

- Ne pleure plus,
je suis revenue, pour toi, rien que pour toi, mon beau chat...

Il n'arrivait à rien dire, tellement l'émotion
était intense, et forte, arrivant à peine à croire ce qui lui arrivait. Néamoins, d'un sursaut de réalisme il demanda :

- Est-ce encore un rêve Kalista ? Viens tu j
uste te rappeler à moi ou est-tu vraiment là ?

La bell
e elfe tendit sa main délicatement vers celle de l'efle ayant étrangement perdu sa forme de chat et lui dit doucement dans le creu de l'oreille :

- Tu ne rê
ve pas, je suis là, et nous seront à nouveau ensemble pour l'éternité mon bien aimé.

Ari laissa apparaître un sourire
qu'il n'avait jamais eu auparavant, il se leva doucement, tenant fermement la main de celle qu'il avait depuis toujours voulu revoir dans cette lune qu'il aimait contempler... Sans y prêter attention, un léger souffle lui caressa un instant les pieds, puis d'un pas décidé ils se mirent en route, s'éloignant petit à petit de cet arbre qui l'avait recueuillit quelques instants apparement. Il se retourna, brièvement, pour le regarder une dernière fois, peut-être simplement pour le remercier de tout ça, et les amoureux disparurent au creux de la forêt laissant derrière eux s'éteindre doucement la lumière qui les suivait...

Quelques minutes plus tard, au pied du
chêne, on entendit avec parcimonie, une petite voix, presque un petit cris...

- Papa ! PAPAAAA ! viens voiiiii
ir, y a un chat qui fait dodo dans l'arbreuuuuuuuu !! Je peux le caresser ? DIIIIiiiiis je peux heiiin ? Je peux ???

Le père regardait sa fille, excitée comme une pu
ce à l'idée de caresser Le chat endormi, lui fit signe que oui, mais qu'il fallait faire doucement pour ne pas le reveiller.
Elle s'approcha, doucement, presque sur l
a pointe des pieds, avec un petit sourire malicieux, et les yeux pétillants de bonheur, laissa sa main, glisser simplement en direction du matou, et au moment, de la poser sur le poil du félin, son regard changeat, à la fois surpris, et emerveillé...

- Papaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Regardeeeeee

Le père n'en croyait pas ses yeux, devan
t lui, une poussière d'étoiles venait de s'envoler de l'endroit ou était couché le matou à peine caressé. Emporté par le vent, elles tourbillonèrent quelques instant autour de la fille amusée, et apparement ravie, pour disparaître rapidement vers le firmament.
La petite fille
regarda à nouveau, vers le bas pour recaresser le chat...

- PAPAAAAAAAAAAAAAAA !
! Le chat y lé pu lààààààààà !!!!

Elle laissa un instant sa frimousse se plisser, et
courru vers son père agacée, avec une larme qui avait perlé.

- Il est partiiiii ! C'est les michantes étoile
s qui lui ont fait peuuuuur... snif..

Le père ayant co
mpris ce qui à l'instant c'était produit, laissa échaper un sourire, leva un instant les yeux au ciel, "soit heureux" dit-il dans sa barbe.Il repris sa fille dans ses bras, la cosolat un instant, lui expliquant que les chats aiment s'amuser, et qu'elle le revera sûrement à un autre endroit tout simplement, puis repartirent doucement vers leur maison calmement, en chantonant....


FIN..
.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 07:09

Soit belle et plais moi

Soit belle et plais moi
Aujourd'hui, mes amis, sous cette teinte rosée qui n'est pas du matin, mais du soir à proprement parlé, me voici avec l'espoir de vous faire voir ce qu'est là beauté pour votre écrivain presque préféré.

J'imagine que pour certains d'entre vous, la beauté n'est ni plus ni moins que ce qui est visible et qui vous plait, même si je sais que pour la majeur partie de mes lecteurs, la vétité est ailleurs.
Mai
s comme vous vous en doutez, je voudrai parler de la beauté de celles que nous nous complaisons à regarder (ou ceux pour les demoiselles, et Ros :p), et qui par on ne sait qu'elle volonté nous amène finalement à souvent nous laisser aller à un désir difficilement réprouvé.

Si je deva
is à l'instant croiser du regard une femme d'une rare beauté, il est évident, que l'esprit primaire de mon petit cervela survolté, me ferait immédiatement penser à quelques choses osées, que je ne vous décrirait pas même sous une torture bien pensée. MAIS, heureusement, par le miracle de cette même pensée, que j'aime de temps en temps laisser aller à quelques agissements plus raisonnés, se serait demandé : mais a-t-elle donc autre chose que ses beaux nénés pour venir titiller ma libido si nonchalement réveillée ?...

Car to
ute la question est là, toute ma reflexion sur la beautée se pose à l'instant et peut être viens saupoudrer d'un air agaçant mon côté sentimental trop bien entrainé. La grande différence sur la beauté, est de savoir si la femme est question est une belle femme, ou une femme belle. Vous allez me répondre, que c'est la même chose, il suffit d'inverser les deux mots et hop le tour est joué...

Si c'était s
i simple il est évident que je ne me serai certainement pas cassé les doigts sur mon clavier pour essayer de vous l'expliquer. Sans pour autant rentrer dans toutes les combinaisons possibles de la diversité de la beautée comme je vais vous l'expliquer, je vais vous donner quelques exemples concrets et vous me direz ce que vous en pensez.

La bel
le femme, a pour moi ce côté charnel, sensuel, qui dégage une aura et un attrait dont tout homme rêverait d'embrasser ou de toucher. C'est l'essence même de la beautée, celle qui se voit qui se touche et se convoite, celle là même qui nous fait retourner à l'état de primates. Mais cette beauté là, à souvent quelque chose qui ne se voit pas : le vide qui la conçoit...

La femme
belle, quant à elle, n'est souvent pas un top model, certe, mais qu'importe, puisqu'elle porte avec elle des choses bien plus importantes qu'une image irréelle. Pourtant souvent, elle dégage en la regardant, un quelque chose de peu commun, ce petit rien qui finalement est un grand tout si l'on prend le temps de regarder un peu plus intensément. Parfois ce n'est qu'une bouche sensuelle, parfois le regard un peu plus conceptuel, ou simplement une attitude qui fait qu'on la remarque parmis la multitude de femmes automates.
Mais
plus qu'un physique la femme belle à une étique, un sois qui une fois exploré, ou simplement libéré, nous transçande et nous transporte là ou aucune autre ne réussi à franchir la porte. Le regard de primate désabusé, s'en va se perdre sans intensité, pour se faire remplacer par un regard remplis de plaisir bien plus recherché.

Evidement, parfoi
s, par le plus grand des hasard, lorsque l'alchimiste caché dans le noir, avec ses outils et ses fioles un peu bizzares, lorsque la lune s'aligne sur les autres planètes, et lorsque tous les éléments qui ne se croisent que si peux souvent, aident à la création d'une créature sortie du néant, appraît alors sous nos yeux emerveillés la combinaison des deux plus grandes beautés et crée ainsi la perfection incarnée. Le saint grâll était né...

J'espè
re que vous qui me connaissez aurez compris que la beauté qui me fais chavirer est la deuxieme suscitée. J'ai d'ailleurs la chance avouée d'avoir autour de moi plusieurs de ces beautées, parfois proches parfois plus éloignées, mais je ne pourrai pas toutes les citer. Il faut juste remarquer que parfois, je me laisse emporter, et que mon coeur bien que rôdé se laisse avec plaisir sustenté par tant d'émotions partagées.
Mesdemoiselles j
e vous le demande, continuez à me donner tout cette manne qui me fait vibrer, car certainement sans cela je me dépérirait comme une fleur que l'on aurait arrêté d'arroser.

Je remerci
e celle qui à l'instant ma incité à écrire ce petit pavé, elle saura certainement dans qu'elle beautée je me complais à la classer ;)

# Posté le mardi 06 novembre 2007 18:14

Dessiner, c'est gagner

Dessiner, c'est gagner
Avant de me faire tapper sur les doigts, je viens satisfaire l'irresistible envie de lire d'une personne que je n'ose citer, pour peur de la faire saliver.

Mais ce
soir, je vais innover, ou tout du moins, VOUS faire participer. Une fois n'est pas coutume, à force de bien vous faire cogiter, il est normal que je puisse avoir quelques une de vos impression après les avoir demandées. D'autant que depuis quelques jours, j'ai de nouveaux "admirateurs" qui semblent particulièrement bavards à leurs heures. Soit, c'est décidé, ce soir c'est à vous de parler !

J'imagine que depuis quelques secondes, vous avez remarqué l'image dénudée, mais fort bien dessinée de la demoiselle que je vous ais selectionné. Et c'est ici que votre rôle apparaît, j'aimerai que vous me disiez ce que vous pensez de cette oeuvre que j'ai eu du mal à dénicher.
Bien sûr
, j'aimerai que vous développiez, pas juste me dire "oui c'est beau" ou "bof c'est vulgaire". Quoi que vous imaginiez, que vous ressentiez, ou que vous n'apprecieriez, j'aimerai que vous le sublimiez.

E
videmment, je n'ai pas pris cette image au hasard, je l'ai selectionnée pour une raison particulière, mais ça je sais que vous vous en doutiez, sinon vous auriez déjà lâché l'affaire. Et comme je ne suis pas un vilain cachotier, je vais vous dire ce que je ressent en voyant ce que je vous offre là maintenant.

Depuis quelque
s jours, une amie m'a remis au gout du jour, sur un artiste que j'avais presque oublié, le sus-cité Sorayama Hajime. Au même titre que Luis Royo, il fait partie des artistes qui savent dessiner la femme proche de la réalité, et qui plus d'une fois m'ont fait baver ^^. D'ailleurs les deux articles précédants, se sont appropriés l'âme de mon texte imagé par le génie de ce cher Hajime.

Bien v
enons-en à ma description. Inutile de vous dire que je trouve ce dessins en tout point, d'un érotisme et d'une précision digne d'une photo maison, le charme du trait, ne laisse aucun doute sur l'intense plaisir que doit ressentir l'artiste à accomplir son oeuvre que dis-je son chef-d'oeuvre !!! J'irai en tout cas penser qu'il avait un modèle qui posait, en tout cas j'ose imaginer, sinon son talent défie l'entendement !
Qu
oi qu'il en soit, il y a évidement une raison pour que j'ai arrêté mon choix sur cette dame là. N'allez pas croire que ce fut facile, tellement le choix était difficile, nombre d'oeuvres pourraient être à cet endroit, mais je préfère les garder pour moi car sincèrement des fois, c'est vraiment plus osé que ça, même si ça me déplaît pas ^^... Celle ci en tout cas, reflette énormément ce que j'aime chez une femme pourtant.
Bien qu
'elle soit pas mal dénudée, à aucun moment je ne décèle de la vulgarité, bien au contraire, son sourire angélique, se marie à merveille avec ses yeux si magiques. D'ailleurs, si pour une quelconque raison on ne devait s'arrêter qu'au visage, on lui donnerai et à raison, le bon dieu sans confessions !
Mais
ou réside l'attrait que j'ai pour ce dessin, ne ce situe pas au niveaux des seins !!! Bande de pervers ! Mais à ce que laisse imaginer pour notre petite cervelle fatiguée, l'auteur et sa merveilleuse idée.

Même s
i c'est un ange, sa tenue nous en dis long sur ce que ce petit démon, risque de nous faire traverser comme épreuve diablement bien préparée pour qu'elle puisse s'amuser. J'irai même jusqu'à avouer, qu'elle pourrait se rapprocher du type de femme que j'ai toujours recherché. Une belle brune, à la chevelure lissée et allongée, avec ce petit zeste coquin et longuement botté qui sur ses hauteurs galbées me ferait chavirer.

Je vous vois venir avec vos grand sabots, et allez me demander pourquoi alors dans ma vie si agitée je n'ai pratiquement que des femmes qui n'ont pas vraiment le style évoqué. Et là je vous répondrait que si un fantasme est ce qu'il est, heureusement pour moi j'ai su souvent trouver tout ce que je désirait en sachant regarder autre chose que la couleur des cheveux des dames rencontrées et que quoi que l'on puisse en penser, je les ai toujours trouvée d'une beauté à croquer.

Bien
je vous laisse un peu travailler, car peut être que d'ici peu mon voeux va se réaliser et que je vais la rencontrer, celle qui me fait rêver... Bah quoi on a pas le droit de fantasmer ? :D

Sogni d'oro
.

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 15:56

Modifié le lundi 24 septembre 2007 02:36

Toutes les femmes de ma vie

Toutes les femmes de ma vie
Nous voici aujourd'hui, pour un résumé ici, non pas sur mes envies, mais comme le titre l'a si bien dit, pour celles qui ont partagé ma vie. Si j'en avais eu cinq, à elles cinq elles auraient pu faire un tube, mais malheureusement, ou heureusement, suivant l'angle d'appréciation du moment, il semblerait qu'il y en ai quelques unes de plus.

Lo
in de moi l'idée de faire un étalage de conquettes, ici n'apparaîtront que celles qui ont compté, comptent encore, et compteront toujours. D'ailleurs, leur nom ne sera pas cité, mais si un jour elles ont la bonne idée de venir feuilleter les quelques pages virtuelles qu'un clic fera tourner, peut être trouveront-elles le chemin de leur ancienne destinée.

J'avais sept ans, pe
ut être huit, nous étions nés le même jour, du même mois de la même année, et pour courronner le tout, nous vivions dans le même immeuble délabré. C'était mon amie, ma confidente, mon premier amour, bref tout ce qui fait qu'à cet age là on ne sait encore pas, ce qu'est un sentiment, hormis celui d'être content... Nous étions un jour, dans cette grande cours, après avoir marché sur le petit sentier ou l'herbe se faufillait sous nos pieds, nous nous sommes installés sous un petit sapin d'appeine quelques années, et c'est ainsi qu'est arrivé mon tout premier baiser...

Quelques
années plus tards, environs le double si mes calculs n'arrivent pas trop tard, je découvrais avec plaisir que la jeune soeur de mon meilleurs ami, allait changer le court de ma vie. D'une passion sans faille, bien que timide car j'étais une bleusaille, je découvris ce que voulais dire ce sentiment bien bien troublant : aimer. Cette idyle allait durer, sans que pour autant elle soit consommée, car forcément ma timidité, m'avait plus d'une fois mal inspiré. Quoi qu'il en soit, elle restera celle qui pour la première fois, véritablement mon coeur se troubla.

Le temps était
passé, juste une ou deux petites années, et arriva, ce qui devait arriver, ce que les ado aiment appeller, le passage à la virilité. Ce ne fut pas ce que je peux appeller la meilleure expérience que j'ai à conter, mais puisque c'est arrivé, il faut bien venir en parler. Elle est apparue, un peu comme une inconnue, presque furtivement, sans vraiment de sentiments, et un matin c'est arrivé, je m'étais à peine reveillé, et quelque minutes plus tard j'avais atteins cette "sainte" virilitée... Elle disparu, presque aussi vite qu'elle était venue, mais comment oublier ce passage de ma vie passée.

J'avais vingt ans
, et presque toutes mes dents. Elle était grande, blonde, d'une chevelure bouclée intense et immense qui laissaient présager une fabuleuse identitée. La première chose qui m'avait frappé, c'était son sourrire immaculé, généralement suivit d'un rire bien prononcé qui transportait ceux qui l'écoutaient dans un sentiment de libertée. Elle devint ma première vraie relation, celle qui dure par monts et par vauts, unique, ludique, aimante, amante, qui s'il n'y avait pas eu ce que chaque personne à au moins une fois vécu, cette idiotie qui nous traverse l'esprit pour que tout un jour se finisse ainsi, peut être alors qu'autre chose en serait sorti...

Le temps fit so
n office quelques fois m'apportait des délices, parfois courts, parfois lourds et parfois pour plusieurs jours, mais toujours avec cette touche qui fait que l'on se sent vivre un peu plus loin de sa couche...

Les années étaient passées
et de sa longue chevelure de feu, elle entra peu à peu, dans cette petite vie, que j'avais finalement petit à petit acquis. Douce et timide elle m'apportait malgré le peu de temps que l'on avait, ce qui me permettait de me sentir toujours frais et gais (le premier qui dis un truc....). Seulement encore une fois, mon esprit si fin parfois, me fit partir sans fois ni lois. Peut être simplement que nous n'étions pas destinés à ce que la durée soit illimitée...

J'ai dis un
jour que j'ai faillis me marier, aller savoir d'ou sort cette idée... Peut être de celle qui voulu me la faire avaler. Encore une blonde, pétillante, dansante, riante, dont la plus grande qualité, était certainement de m'avoir fait me bouger de mon train train bien trop quotidien. Mon premier emménagement, changement d'appartement, la vie à deux c'est tellement mieux, que tout semble bien plus joyeux. Ce couple je pensais qu'il allait marcher, puisque j'avais presque accepter l'idée, que finalement se marier aurait pu être une bonne idée, même après quelques années. Mais tout cela n'arriva pas, car finalement dans ce cas, elle pris ses valises sous les bras, et aujourd'hui j'ai encore du mal maintenant à comprendre pourquoi...

Puis elle arriva, i
l n'y a pas si longtemps que ça, avec son petit baluchon, ses longs cheveux couleur goudron, son sourire hypnotique, et sa douceur machiavélique. Telle une âme soeur, elle vint se greffer sur mon coeur, pour le rendre plus tendre encore qu'une caresse sur son corps. Je pensais avoir enfin trouver le bon moment pour me reposer, de tous ces anciens "succès" finalement mal terminés. Mais un vilain bug vint s'installer dans ce qui pourtant avait bien duré, le décalage de ce programme mal négocié qui nous faisait juste nous croiser, eu raison de cette aventure pourtant si proche d'une histoire pure. Pour la première fois j'avais ressenti qu'elle pouvait être la femme de ma vie.

Ain
si le temps s'est écoulé, guerrissant péniblement toutes ces plaies mal cicatrisées... Mais d'autres demoiselles y ont contribués il y a peu de temps il faut l'avouer. Une belle asiatique dont la rencontre presque arrangée, me fit retrouver un sourire qui avait été bien malmené, laissa enfin réapparaître le fantastique, le magnifique, l'électrique et le sympathique que je croyais avoir perdu au temps des rois déchus. Si elle n'était pas à vol d'oiseau si loin du petit moineau, qui péniblement vous écrit ce "petit" réçit, elle aurait certainement aujourd'hui trouvé, une place de choix à mes côtés...

Mais
n'allez pas croire que je regrette une once de tout ce qui s'est passé, sinon mon article précédent n'aurait jamais existé, toutes celles qui sont citées sont celles qui ont le plus compté dans cette vie bien bien chargée d'amour bien secoué. J'aurai pu citer d'autres noms qui ont bien sûr participé à tout ce cafarnaum jamais prémédité, mais n'ayant pas la même identité, comme ma meilleure amie que je n'ai pas présentée, elles viendront se greffer à une prochaine falacieuse idée, que j'aurai le loisir de vous présenter.

J'attend maintenant impatiement, la suite de ces instants, qui je l'espère sincèrement me feront écrire inexorablement, non pas un simplesumé d'une histoire bêtement gâchée, mais ce qui pourrait devenir, le plus grand scénario pour le film de ma vie.

Mesdames à vous de venir
guider la plume de votre destin pour que celui ci vienne se greffer au miens, car désormait devenu sereins j'aspire à vivre cette histoire sans fin, auprès de celle qui comblera enfin mon seul et unique besoin...

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 18:52

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 00:31